Nuit des loups

Cette nuit, supposée propice aux rêves prémonitoires, m’a amenée près de nombreux lapereaux qui etouffaient et mouraient dans une cage de verre.

Puis a rencontrer un couple ami de mes parents qui fait penser à Mehrnaz et son mari, avec deux petits garçons. Je suis tombée amoureuse de l’homme dans le rêve, qui se décrivait comme très heureux avec un smiley mais se révélait sombre et profond. Il avait appris le perse, et était assez charismatique, probablement scorpion. Sa femme, gestionnaire professionnelle, était insipide et jalouse. Nous allons dans une église de bois sur une colline en été, qu’un enfant entend bruler. Il allume une allumette, ce qui me terrifie et me conduit à quitter les lieux au bord de la crise d’angoisse. Comme nous sommes proches de la mer, je marche vers l’eau. Ma mère me suit. Nous arrivons en haut d’un escalier qui descend vers la plage, sur lequel ruisselle une grande quantité de fluide glissant. Les marches quant à elles sont incertaines, et cet escalier trône au dessus du vide, ce qui me conduit rapidement à avoir le vertige. Je laisse passer ma mère avant moi et finis par reculer. A mon retour vers la station balnéaire, je croise ledit homme, qui avait réussi à se débarrasser de sa femme. Il se montre très tactile (au sens de tendre), et manifeste un certain magnétisme lorsqu’il me tient l’épaule amicalement, comme le Stefan d’Alina.

Nous rentrons à l’hôtel, et dans la pièce principale, qui ressemble à une salle des profs, ma grand mère nous attend. Un cri retentit à l’autre bout de la maison, une folle en train d’expirer. Ma grand mère me fait l’explication étrange selon laquelle il serait habituel que des femmes se trainent à genoux, ensanglantées dans leur chemise jusqu’a notre salon, et qu’il fallait fermer la porte le soir (réminiscence de la nonne sanglante certainement).

Laetitia se trouve dans un cortège de mariage, et mapercoit. Elle ne me reconnait pas au début, puis m’embrasse sur la bouche passionnément, rayonnante dans une robe magnifique.

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Chronologie

Vendredi 15 octobre : départ de Benjamin à Montpellier.

Samedi 16 octobre : Alice. Dimanche 17 octobre au soir : première trahison, découverte du dialogue avec Alice.

Lundi 18 octobre matin : départ d’Alice. Lundi 18 octobre au soir, découverte des grandes trahisons 1) des films sur l’ordinateur, préférence écolières 2) de l’histoire avec Frank (anniversaire etc en Bourgogne) 3) parcours (L2).

Jeudi 21 octobre au soir : retour de Benjamin de Montpellier. Catastrophes…

Lundi 9 novembre : départ en Roumanie pour la Pomana de grand mère.

Mercredi 11 novembre : je vais chez Elena (le petit m’offre une fleur blanche) puis chez Mami (puis une rose rouge).

Jeudi 12 novembre : nous fêtons l’anniversaire d’Elena qui est le 14. Excellent moment.

Vendredi 13 novembre : attentats

Samedi 14 novembre: Pomana. Soir : sortie.

16 novembre : retour de Roumanie

18 novembre à 20h30: Je crois que j’ai oublié d’éteindre l’ordinateur en partant, peux-tu t’en charger ? Contexte : le réveillon dans le Sud. Films sur internet (phase 2, après la première phase durant le séjour à Montpellier). Catastrophe. Remarque : il s’agit d’un mois plus tard tout juste, du même jour du mois que le mois dernier.

19 novembre : “aveu” après discussion avec Aurélien sur ma naïveté.

Samedi 21: pacte. Après midi : Truffaut.

Lundi 23 : départ chez Aurelien.

 

Femme aux yeux crevés

Je veux aller me reposer quelques jours à Cannes et me retrouve dans un très mauvais hôtel géré par deux hommes. L’un deux ouvre ma valise, goute une crème épaisse et m’annonce gravement qu’il s’agit de poison, et qu’il n’en a plus que pour quelques heures de manière inéluctable (pas de remède). L’autre m’intime à prendre un autre hôtel, ce que je fais. J’arrive donc près de la plage, et m’installe dans une auberge de jeunesse à lits multiples.

Une femme arrive en hurlant qu’elle me cherche pour me tuer. Je constate avec horreur qu’elle a les yeux crevés, ainsi que le visage écorché. Elle croit que je suis l’auteur de ces atroces méfaits et m’en accuse publiquement. Les tenanciers du nouvel hôtel ouvrent ma valise en quête de preuves, et y trouvent une bannière portugaise, signe selon eux que j’ai transité par Lisbonne. En réalité, les deux hommes effectivement portugais l’avaient mise pour que je me fasse prendre à leur place. Je comprends donc qu’ils voulaient initialement me crever les yeux à moi, avant de me tuer, et que puisque j’étais parvenue à m’échapper, il leur fallait une autre victime.

Ces hommes torturaient les femmes qui venaient dans leur hôtel avant de mettre fin à leurs jours d’une balle dans le crane, entre les deux yeux.

Bien que je m’escrime à expliquer à cette pauvre femme que je n’ai pris aucune part à son malheur et n’en suis pas responsable, celle ci persiste à ne pas me croire, prise dans une rage folle. Elle réclame justice, c’est à dire ma mort.

Second tableau. En arrivant, sur la rue principale, je dévoile à Aurelien mon projet de faire des photos érotiques déguisée en lycéenne (sic), mais lorsque je regarde mes cheveux, je suis en train d’en perdre énormément. Il y a un incendie à Grivita en face de chez Nenea Gica, du feu jaillit d’une petite fumerolle volcanique. Elena l’avait laissé en l’état, et je parviens à l’éteindre avec un tuyau d’arrosage au bout d’un moment.

Près de l’église, je croise un mafieux homme d’affaires à qui je dis que j’écris mes rêves sur ce site. Près de l’église, je vois la petite Andreea (la fille d’Elena) dix ans plus tard, dans un lycée privé, devenue une petite petasse pourrie gâtée et écervelée.

 

Petite fille, porc et vache

Je sors de chez grand mère, et dehors, quelle n’est pas ma surprise horrifiée lorsque je croise près d’une caruta (charrette) un veau (femelle) à moitié mutilée : son côté gauche (de face) est intact, mais son côté droit manque, il n’y a plus que les côtes et rien en dessous que de la charpie, organes et viscères sont comme pulvérisés par une bombe.

Les paysans cruels veulent absolument la bruler, et je ne parviens pas à les en empêcher. Pour ne pas entendre ses hurlements, terrifiée, je prends une voiture (que je ne sais pas conduire) jusqu’à Slobozia et en perds le contrôle. Le volan m’échappe et je me retrouve sur le bord de la route, totalement dépassée par la situation. Finalement, mon oncle, à qui appartenait cette voiture (Petre) vient me chercher. Lorsque nous arrivons chez lui, flash back : j’ai mis au monde une petite fille qui me ressemblait beaucoup (seule), mais ne pouvant pas men occuper, je lai laissée chez lui pour qu’il l’élève (elle vit donc toujours). Je me revois dans la chambre avec l’enfant, la bercant à laide d’un oreiller posé sur mes genoux. Un sentiment l’infinie tendresse me saisit. Puis je me vois partir, et la laisser. Je la vois grandir de loin.

Retour au présent. Elle ne sait pas que je suis sa mère. Mon oncle lui a construit un manège dans la cour. Elle est brillante à 10 ans maintenant, je retourne avec elle dans sa chambre, et l’écoute, fascinée.

Je vais acheter des covrigi (pains au sésame) à la boulangerie, et une dame insiste absolument pour que j’achète aussi des pâtes à la sauce tomate en tentant de m’apitoyer sur leur sort (!).

Je me rends chez Mami, à Grivita, et dans la cour, un énorme porc très agressif, dans une colère noire et destructrice, fait des sabots et des mains pour briser son enclos et dévorer tout le monde en poussant d’affreux grouiks.  Apeurée, je fuis, ici encore.

Rêve éveillé

Je suis à bjorkhagen avec Silvia. Nous allons dans la forêt de.. Mélèzes, d’ents, à minuit. Nous sortons à minuit. L’errance dure une heure. Nous rencontrons un lièvre de minuit sur la grande étendue herbeuse avant la forêt. Notre odorat est accueilli par mille parfums délicieux, l’herbe et les plantes sentent encore la pluie et le pollen des fleurs même si elles se sont fermées pour la nuit forme des vagues de senteurs sur l’océan atmosphérique. Je marche sur ce chemin et il fait jour à minuit, c’est encore le crépuscule. Au nord, l’étoile polaire et les voiles du soleil couchant. Altaïr, l’aigle, brille au dessus de moi. La lune est sous la ligne d’horizon. Nous nous arrêtons un instant en direction de la déesse, qui brille de mille feux dans le taureau. On continue, et rencontrons une clairière. Puis le lac et la brumes, les fantômes qui voguent au dessus. Le delta et les nénuphars. Les poissons bondissent dans le silence. La forêt murmure. Au retour, une biche brute paisiblement dans la brume de la clairière. La voix des ent me traverse. Les fleurs s’ouvrent à mon passage. Les branches protègent. Elle est un temple, et le lièvre son esprit.

Le cheval blanc et la mort

Aurélien est devenu pédophilie et tombe amoureux d’une petite fille de 10 ans avec qui il parle de l’ancêtre de l’homme (moi dans une cinquième dimension). Daumesnil est entouré d’un rempart, de fortifications. Nous croisons une dame et sa fille sur un cheval blanc magnifique et très doux, monté à cru sans mors ni selle.
Lorsqu’on s’approche des fortifications, le cheval glisse sa tête dans un trou pour surveiller les environs et sa vue provoque en moi une réminiscence: ce n’est pas la première fois que je fais ce rêve, Daumesnil a déjà été entourée de fortifications dans un autre rêve, et j’ai du en faire le tour pour atteindre la maison. Je le caresse pour m’y relier: ni mâle ni femelle, mais sorte de licorne, il dégage une douceur infinie et rassurante, merveilleusement bénéfique.

C’est alors que le cheval blanc, affolé, se met à fuir seul vers l’autre côté du champ (il y a un champ au delà des fortifications, comme dans la Fin du Monde); et en tournant la tête, on aperçoit indistinctement un char noir, tout de fumée, qui nous poursuit. La dame déclare qu’il doit s’agir d’un danger réel, car ce cheval là n’est pas peureux. Nous nous mettons alors tous quatre à fuir également (Aurélien moi la dame et sa fillette) droit devant, cherchant à semer le char de la mort.

Je me réveille en sursaut.