Le cheval blanc et la mort

Aurélien est devenu pédophilie et tombe amoureux d’une petite fille de 10 ans avec qui il parle de l’ancêtre de l’homme (moi dans une cinquième dimension). Daumesnil est entouré d’un rempart, de fortifications. Nous croisons une dame et sa fille sur un cheval blanc magnifique et très doux, monté à cru sans mors ni selle.
Lorsqu’on s’approche des fortifications, le cheval glisse sa tête dans un trou pour surveiller les environs et sa vue provoque en moi une réminiscence: ce n’est pas la première fois que je fais ce rêve, Daumesnil a déjà été entourée de fortifications dans un autre rêve, et j’ai du en faire le tour pour atteindre la maison. Je le caresse pour m’y relier: ni mâle ni femelle, mais sorte de licorne, il dégage une douceur infinie et rassurante, merveilleusement bénéfique.

C’est alors que le cheval blanc, affolé, se met à fuir seul vers l’autre côté du champ (il y a un champ au delà des fortifications, comme dans la Fin du Monde); et en tournant la tête, on aperçoit indistinctement un char noir, tout de fumée, qui nous poursuit. La dame déclare qu’il doit s’agir d’un danger réel, car ce cheval là n’est pas peureux. Nous nous mettons alors tous quatre à fuir également (Aurélien moi la dame et sa fillette) droit devant, cherchant à semer le char de la mort.

Je me réveille en sursaut.

Advertisements