Femme aux yeux crevés

Je veux aller me reposer quelques jours à Cannes et me retrouve dans un très mauvais hôtel géré par deux hommes. L’un deux ouvre ma valise, goute une crème épaisse et m’annonce gravement qu’il s’agit de poison, et qu’il n’en a plus que pour quelques heures de manière inéluctable (pas de remède). L’autre m’intime à prendre un autre hôtel, ce que je fais. J’arrive donc près de la plage, et m’installe dans une auberge de jeunesse à lits multiples.

Une femme arrive en hurlant qu’elle me cherche pour me tuer. Je constate avec horreur qu’elle a les yeux crevés, ainsi que le visage écorché. Elle croit que je suis l’auteur de ces atroces méfaits et m’en accuse publiquement. Les tenanciers du nouvel hôtel ouvrent ma valise en quête de preuves, et y trouvent une bannière portugaise, signe selon eux que j’ai transité par Lisbonne. En réalité, les deux hommes effectivement portugais l’avaient mise pour que je me fasse prendre à leur place. Je comprends donc qu’ils voulaient initialement me crever les yeux à moi, avant de me tuer, et que puisque j’étais parvenue à m’échapper, il leur fallait une autre victime.

Ces hommes torturaient les femmes qui venaient dans leur hôtel avant de mettre fin à leurs jours d’une balle dans le crane, entre les deux yeux.

Bien que je m’escrime à expliquer à cette pauvre femme que je n’ai pris aucune part à son malheur et n’en suis pas responsable, celle ci persiste à ne pas me croire, prise dans une rage folle. Elle réclame justice, c’est à dire ma mort.

Second tableau. En arrivant, sur la rue principale, je dévoile à Aurelien mon projet de faire des photos érotiques déguisée en lycéenne (sic), mais lorsque je regarde mes cheveux, je suis en train d’en perdre énormément. Il y a un incendie à Grivita en face de chez Nenea Gica, du feu jaillit d’une petite fumerolle volcanique. Elena l’avait laissé en l’état, et je parviens à l’éteindre avec un tuyau d’arrosage au bout d’un moment.

Près de l’église, je croise un mafieux homme d’affaires à qui je dis que j’écris mes rêves sur ce site. Près de l’église, je vois la petite Andreea (la fille d’Elena) dix ans plus tard, dans un lycée privé, devenue une petite petasse pourrie gâtée et écervelée.

 

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